

Le forum des métiers organisé pour les élèves de des classes de 3ème a eu lieu le 3 février 2007 et a réuni environ 55 intervenants de tous horizons : armée de terre, Régiment d'Infanterie de Sarrebourg, 1er RHC basé au Camp Lahorie à Phalsbourg, gandarmerie de Phalsbourg, Armée de l'Air, Marine, Police, professionnels du social , de la santé, du paramédical, de l'environnement, de l'éducation, de l'hôttellerie, de la fonction publique, du bâtiment, de l'esthétique, du sevcrétariat ainsi que des chefs d'établissements de Lycées techniques et professionnels. Les élèves ont pu ainsi se renseigner sur différents métiers, filières et ainsi paufiner leur projet personnel. Cette matinée fut enrichissante tant pour les élèves que pour les intervants qui ont apprécié les entretiens avec les jeunes.
Les professeurs principaux de 3ème
Forum carrière et métier au collège lycée Saint-Antoine, ce samedi matin. L'occasion pour chacun de faire le point sur son avenir, et de découvrir, si ce n'est pas encore fait, des voies qui étaient jusqu'alors inconnues.
En tout ce sont plus de 110 intervenants qui ont été réunis, des anciens élèves en plein cursus étudiant, mais aussi des professionnels, tels les incontournables soldats du feu, les policiers, les avocats et autres agents immobiliers.
Arrivée
en hélicoptère
Egalement des militaires, dont l'arrivée d'un représentant en hélicoptère Gazelle, posé directement dans la cour de l'établissement, fut très appréciée ; et puis, dans une petite salle, Francis Baerst, journaliste pour France 3 Alsace, venu parler aux intéressés du second plus beau métier du monde, celui de journaliste.
« Il y a deux manières d'entrer dans le journalisme. Disons que je suis là pour parler de celle qui n'est pas la plus facile ni la plus courte, l'entrée officielle. A l'époque, après le bac, on rentrait tout de suite au CUEJ et on en ressortait avec tous les diplômes nécessaires, et parfois même, sans qu'on le sache, le directeur nous avait trouvé une place. C'est ainsi que j'ai travaillé à l'Alsace ». Malheureusement, les études s'étant, par réformes et autres obligations allongées, ce parcours ne semble plus aussi simple. « Aujourd'hui, il faut d'abord avoir une licence et après passer le concours d'entrée. Chaque promotion ne comporte qu'une quarantaine d'étudiants ». Et à la vue des annales, qu'il a amenées avec lui, la sélection s'avère être drastique. Une connaissance hyper pointue de l'actualité est requise pour espérer attirer l'attention. Au placard donc, magazines people et autres destructeurs de neurones.
La « petite porte »
Sinon, il existe encore une autre méthode : la « petite porte ». « On peut faire le tour et passer par derrière. Il faut alors commencer par être correspondant, puis si on peut, faire des remplacements l'été, et tôt ou tard, une occasion se présente et on pense à vous. Par contre, il faut absolument s'enlever certaines idées de la tête. Surtout, ne pas dire qu'on veut tout de suite être spécialisé dans le sport, dans la critique de cinéma, sinon, on arrive à rien. Mieux vaut d'abord être généraliste, car on traite de tout : la politique, l'événementiel ».
Polyvalence est donc une qualité nécessaire. « Oui, mais aussi être synthétique, être capable de condenser, car c'est le gros défaut de beaucoup de personnes. Cela concerne surtout la radio et la télévision, car on n'a qu'une minute trente ou deux minutes ». Dur dur, comme futur métier !
Anciens élèves
Organisée annuellement par Mmes Vayssières et Humblot, professeurs de l'établissement, cette manifestation fut également l'occasion pour les anciens élèves de se retrouver, « histoire de savoir exactement ce que font les autres », comme dit l'un d'eux.
Contactés par courrier, les intervenants sont parfois des parents d'élèves, « qui ont toujours l'amabilité de m'aider », précise Mme Vayssières, responsable de la section « métiers », pour les classes de troisième.
Pour les lycéens, Mme Humblot a rassemblé « principalement d'anciens élèves, qui ont quitté l'établissement récemment ». Ainsi de nombreux bacheliers de l'an passé répondirent ils présents à l'appel. « Et puis, comme ils ont le même âge, ils parlent le même langage et se comprennent mieux, parce qu'ils connaissent tous les exigences des profs ici. » commenta-t-elle.
Ainsi, qu'ils se destinent à être chercheurs où grands économistes, voir même président, sait on jamais, tous purent sans grandes difficultés s'entretenir avec une personne spécialisée.
Telle fut la matinée servant en partie à rattraper un jour férié de mai, et ce, pour la majorité, d'une façon sans doute plus agréable qu'en suivant des cours de philo !
Dernières Nouvelles d Alsace 6/02/2007
samedi 3 février 2007
Forum carrières et métiers