mercredi 5 décembre 2007

Mai 2007 : Portes Ouvertes




L'équipe éducative du collège - lycée Saint-Antoine de Phalsbourg propose samedi, pour la première fois, une journée découverte de l'établissement. Les parents des élèves actuels et ceux des élèves inscrits pour l'année scolaire 2007 - 2008 y sont conviés, ainsi que tous ceux qui souhaitent découvrir de plus près un établissement renommé dans la région. Ce sera l'occasion pour tous les visiteurs de découvrir l'environnement dans lequel évoluent les élèves, de visiter les salles de classes et les salles spécialisées (multimédia, informatique, physique, SVT...). De nombreuses expositions programmées par les professeurs figurent au programme. Des animations sont également prévues tout au long de la journée ; le gymnase Jacques-Glassmann verra un certain nombre de compétitions se dérouler à différents moments de la journée. Il sera aussi possible de visiter l'internat, de rencontrer le personnel administratif et d'éducation et les professeurs des différentes disciplines qui attendent les visiteurs. Une restauration sera assurée tout au long de la journée par l'association des parents d'élèves.


DNA


Nouveau concept mais succés identique pour les responsables du collège lycée Saint Antoine qui organiosé de main de maître leur première journée portes ouvertes . Parents, amis, élèves et curieux ont répondu présent.


Visites guidées de l'établissement, expériences en sciences physiques, en chimie, présentation de travaux d'élèves en sciences économiques, section européenne, français, chants, théâtre, démonstrations sportives au gymnase GLASSMANN, compte-rendu de voyages, exposition (la Shoa, Madagascar), ensignats, personnel administratif, parents d'élèves, anciens élèves et élèves avaient mis les petits plats dans les grands pour faire de cette journée un temps fort de l'année scolaire.




L'objectif est atteint tant la diversité de l'offre et le pane des activités était large. Le public ne s'y est d'ailleurs pas trompé. Venu en nombre, il n'avait pas assez d'yeux et de temps pour voir et intégrer le flot d'informations. On y ajoutera le sens de l'accueil serein et l'on comprendra aisément pourquoi les visisteurs du jour sont repartis comblés.


Républicain Lorrain

Mai 2007 : Concours chorale


ercredi 23 Mai 2007 : Les choristes de Saint Antoine, sous la direction de Mme Chevalier, remportent le concours dechant chorale qui a eu lieu au Palais des Fêtes à strasbourg.




Ils recoivent le Premier Prix avec Mention Très Bien.




59e challenge pour choristes en herbe




Tous les participants ont prouvé leur implication, à des niveaux différents, comme ici le collège Romain-Rolland d'Erstein. (Photo DNA - Laurent Réa) Après Mulhouse la semaine dernière, douze chorales d'écoles élémentaires ou de collèges du Bas-Rhin ont participé mercredi, au Palais des fêtes de Strasbourg, au 59e concours de chant scolaire organisé par l'Association des sociétés chorales d'Alsace (ASCA). Derrière le rideau, l'excitation et le trac sont palpables. Plus de 700 élèves dans une ambiance surchauffée, mais disciplinée. Dans la salle, il fait une chaleur étouffante, mais les bambins et collégiens essaient tant bien que mal de rester aussi sages que dans une salle de classe. Bien rappelés à l'ordre d'ailleurs par la maîtresse de cérémonie ! En jeans et tee-shirts blancs, les élèves de l'école élémentaire Saint-Nicolas de Haguenau ont la lourde mission d'ouvrir les festivités. « On avait le trac derrière le rideau, mais une fois sur scène, c'était génial ! », confient, le visage grimé et le sourire en banane, Clémence et Pauline, 8 ans, à l'issue de leur prestation. La petite Clémence qui l'affiche d'ailleurs, sans sourciller : « De toute façon, je veux devenir chanteuse, comme Lorie ! ». Ne pas juste chanter, mais chanter juste Créé voilà 59 ans par l'Association des sociétés chorales d'Alsace (ASCA), ce concours de chant scolaire, unique en France, vise « à promouvoir la pratique chorale dans les établissements scolaires, de l'école au lycée », précise son organisateur Gérard Foltz. « En demandant des résultats, nous avons la volonté de faire travailler le chant de manière différente, pour que les jeunes ou les enfants se donnent pour devoir non seulement de chanter, mais de chanter juste », rebondit Fabrice Gocker, membre du conseil d'administration. Et le principe du concours semble fonctionner, comme en témoigne le chef de choeur Virginie Wolf qui, pourtant, n'en était pas convaincue au départ : « Je me suis finalement rendue compte que c'était une bonne expérience pour les enfants, ils sont motivés et apprécient de se mesurer à d'autres personnes ». Chapeau en tout cas à ces enfants ou adolescents qui, pourtant loin de leur style de musique, ont visiblement mis beaucoup d'énergie pour arriver à un résultat encourageant, comme le constate le président du jury, Jean-Louis Weber, à l'issue du concours : « Les plus grands, c'est souvent le cas, mais cette année, nous avons été agréablement surpris par le niveau des petits. » B. R. Le palmarès Sont arrivés premiers ex-aequo le collège Notre-Dame-de-Sion de Strasbourg et le collège Saint-Antoine de Phalsbourg. L'établissement strasbourgeois a, de plus, reçu le Grand prix du jury, lui permettant de concourir l'année prochaine dans la catégorie « Promotion Grand prix ». Les jeunes chanteurs de Weiterswiller ont reçu le 2e prix, et le prix « originalité ». Dans les prix spéciaux, l'école élémentaire Nicolas 2 de Haguenau a reçu le prix « diction », l'école de Griesheim-près-Molsheim le prix « encouragement » et le collège la Pierre-Polie de Vendenheim le prix « fidélité ». Toutes les chorales sont reparties avec coupes et diplômes, « car notre objectif reste de les encourager à poursuivre », conclut le président Weber.




DNA

Mai 2007 : Sortie éolienne




Dans le cadre des IDD (Itinéraires de Découvertes), les classes de 5ème 3 et 5ème 4 ont travaillé par groupes sur, entre autres, les énergies renouvelables. Toutes les recherches et le travail fourni sous forme de dossiers, panneaux, exposés oraux ont trouvé leur aboutissement lors d'une sortie sur " La Route des Energies Renouvelables " au pays de la Vezouze. C'est ainsi que 49 élèves se sont retrouvés dés 9h à la salle d'exposition d'Igney, pour une présentation rapide de la journée. Un premier groupe est resté sur place pour une présentation plus approfondie des énergies renouvelables et en particulier des éoliennes. L'autre groupe est parti à la découverte concrète du Parc éolien du Haut des Ailes. Se trouver au pied d'une éolienne dont le mât culmine à 80 m avec 3 pales de 40 m chacune et une "nacelle plus grande que le bus", quel choc pour tous !: " C'est la première fois que je m

Je suis approché de si près. C'est impressionnant la vitesse qu'elle peut prendre ". (Alexandre).


L'inversion des groupes a permis à tout un chacun d'apprendre que le Parc se répartit en fait en 3 Parcs différents , chacun comprenant 5 ou 6 éoliennes . La totalité, au nombre de 16, produit 64 millions de kwh, ce qui correspond à la consommation de 40 000 personnes et ce qui est d'autant plus intéressant , sans aucun rejet ni aucune pollution. Mais avant d'en arriver là, le chemin a été bien long : d'abord pour obtenir les différentes autorisations, pour choisir le site qui prend en compte un quinzaine de paramètres dont l'altitude (au moins 340 m), les contraintes naturelles, les servitudes militaires ou l'éloignement au réseau EDF. L'étude préalable des vents est également très poussée.


Il faut ensuite finaliser le projet sur le plan financier ; ce qui n'est pas une mince affaire avec un budget de 35 millions d'euros.


Avant la fin de la matinée, nous avons encore pu nous rendre à Reillon, au gîte de la Croisée Découverte. Accueillant des enfants ou des adultes pour un ou plusieurs jours, ce gîte a donc de gros besoins en chauffage et en eau chaude ; par conviction, les exploitants ont opté pour l'énergie bois couplée avec une installation solaire. Cette visite nous a permis de nous rendre compte concrètement du fonctionnement de ce type d'installation, de son aspect écologique et même de sa rentabilité à terme (au bout de 4 ans) hors subvention de l'ADEME et de la Région Lorraine : 40 % de l'investissement.





Après un solide pique-nique à Blâmont, nous voila repartis pour la 3ème et dernière visite de la journée : l'installation de méthanisation de l'EARL des BRIMBELLES à Migneville ; c'est certainement cette dernière réalisation qui a le plus captivé l'ensemble des visiteurs. En effet sa nouveauté et son originalité (il n'y a que 4 installations de ce type en France), n'ont pas manqué d'interpeller chacun sur ce que certains peuvent entreprendre pour réaliser des économies tout en protégeant la planète. C'est ainsi que dans le cadre de la mise aux normes et du passage en agriculture biologique, l'exploitant a choisi de valoriser le biogaz qui permet une production d'électricité et de chaleur combinée. Si le principe est simple - obtenir par une fermentation anaréobie (en absence d'air) de matières organiques, une production de méthane - sa mise en pratique est plus compliquée pour obtenir une installation performante et rentable . Par contre, l'installation ,une fois fonctionnelle, n'a que des avantages : production d'électricité revendue à EDF, chaleur utilisée sur l'exploitation pour, entre autres, chauffer l'habitation et pour l'eau chaude sanitaire ainsi que pour faire sécher le foin en grange, en été. Ainsi, comme pour l'installation précédente, le temps de retour sur investissement est assez court (7ans), les subventions étant importantes (34 400 euros sur 125 000 euros), là aussi. Les avantages environnementaux sont également loin d'être négligeables : production d'une énergie renouvelable à partir de sous-produits agricoles, traitements des effluents de l'élevage , meilleurs amendements organiques puisque l'azote du produit fini est plus facilement assimilable par les plantes, et sans odeur, ce qui n'est pas négligeable. Voilà le bilan un peu technique, mais ô combien enrichissant et concret de cette journée qui n'a pas manqué d'interpeller l'ensemble des élèves sur la nécessité de protéger notre bonne vieille planète.


A Saint Antoine, énergie et écologie : un mariage de raison




Les 49 élèves de 2 classes de 5ème du Collège Saint Antoine de Phalsbourg ont concrétisé sur le terrain les études faites en cours dans le cadre des "Itinéraires de découvertes". Enrichgissant et impressionnant.





A l'initiative de Franck Pierson(enseignant la technologie) et de Bernard Dillenschneider (enseignant la langue française) les élèves des deux classes de 5ème ont eu la chance de partir sur "la route des énergies renouvelables" au payse de la Vezouze. 3Pendant six mois, lescollégiens ont effectué un gros travail de recherche et d'analyse sous forme de dossiers, panneaux et autres exposés oraux avant de prendre la route pour une découverte concrète de 3 sites originaux utilisant des techniques spécifiques et innovantes" réume le professeur de français. L'intérêt, en juxtaposant les suivis techniques et littéraires, est de pouvoir évaluer les élèves sur le fond comme sur la forme et ainsi porter un jugement exhaustif sur le travail effectué. Première halte au parc éolien du Haut des Ailes à Igney : "C'est la première fois que je me suis approché de si près. C'est impressionnat la vitesse qu'elle peut prendre" précise Alexandre visiblement bluffé par la mât qui culmine à 80 m et ses 3 pales de 40 m chacune.




Novateur


Au nombre de 16 et produisant 64 millions de kwh (ce qui correpond à la consommation de 40000 personnes), les éoliennes mues par le vent ne produisent ni rejet ni pollution. Deuxième escale le gîte de la Croisée à Reillon dont les exploitants ont opté pour l'énergie bois couplée avec une installation solaire .


"Cettte visite nous a permis de nous rendre compte concrètement du fonctionnement de c etype d'installation, de son aspect écologique et même de sa rentabilité à terme (au bout de 4 ans) hors subvention" indiquent encore les enseignants. Dernière escale escale : l'installation de méthanisation des Brimbelles à Migneville. Un réalisation qui a marqué les élèves (il n'y a que 4 installations de ce type en France) par son côté novateur :"Si le principe est simple : obtenir une production de méthane par fermentation anaérobie (en absence d'oxygène) de matières organiques, sa mise ne pratique est plus compliquée" résume l'exploitant qui précise : "Les délais de retour sur investissement sont assez courts (7 ans tout de même) grâce aux subventions (34 400 € pour une mise initiale de 125 000 €). Les avantages environnementaux sont loin d'être insignifiants : production d'uneénergie renouvelable à partir de sous-produits agricoles, traitements des effluents de l'élevage, meilleurs amendemants organiques puisque l'azote du produit fini est plus facilement assilable par les plantes et sans odeur, ce qui n'es pas négligeable".


Cette plongée, certes un peu technique mais ô combien enrichissante, dans le monde des énergies renouvelables a permis aux élèves d'ouvrir les yeuix sur des technologies ouvelles et les interpeller sur la nécessité de protéger notre bonne vielle planète .En tout point positif!


Républicain Lorrain


31 mai 2007

Avril 2007 : Les élèves de 3ème se rendent à Petite-Rosselle pour une visite de la mine


es élèves de 3ème visitent le musée du Carreau-Wendel à la Petite-Rosselle Après s’être plongés dans l’univers impitoyable des personnages de Germinal au programme du cours de français, les élèves de 3ème du collège Saint-Antoine ont découvert la mine grandeur nature, lors d’une sortie organisée par les professeurs de français de 3ème et le professeur de sciences économiques de l’établissement. C’est de façon ludique à travers une enquête sur la disparition de plusieurs mineurs que les « Sherlock Holmes » en herbe se sont familiarisés avec le quotidien des mineurs et de leur famille. Ils ont pris conscience grâce à cette sortie pédagogique que la littérature n’était pas qu’une fiction mais pouvait aussi être un témoignage social et historique. La spectaculaire visite des galeries souterraines de la mine grandeur nature a fortement impressionné le jeune public. Ce fabuleux voyage au cœur du charbon, à la conquête du monde souterrain des mineurs a durablement permis aux jeunes aventuriers de mieux comprendre le mécanisme de l’extraction et de mesurer la technicité et le gigantisme des machines. Ce monde désormais disparu où la réalité dépasse l’imaginaire vit par la mémoire des mineurs qui nostalgiques de leur passé ont partagé avec émotion et ferveur leur histoire aux élèves qui garderont un inoubliable souvenir de ce que fut la vie dans les mines.

Février 2007 : Voyage à Auschwitz


C est après plus de 16 heures de route que sont arrivés dans la capitale allemande les élèves de première, les quelques terminales et leurs professeurs accompagnateurs du lycée Saint-Antoine.




Après avoir délaissé les vertes prairies lorraines et avoir traversé les plaines enneigées de l Allemagne, ils purent rapidement déposer leurs valises au centre français de Berlin pour débuter une première visite de la ville, en nocturne. Ainsi eurent ils la possibilité de passer sous la mythique Porte de Brandebourg avant de se rendre au Reichstag pour monter à la coupole. La double rampe hélicoïdale gravit, il fut alors apprécié par chacun d admirer les lumières de la métropole, sous les quelques flocons de neige qui ne rendaient le paysage que plus enchanteur. La soirée s acheva sur les coups de 23 heures, par un retour au centre en métro pour les voyageurs fourbus.


C est sous un faible manteau neigeux que la troupe s éveilla de très bonne heure pour un dimanche matin, 6h45, et ce dans le but de parcourir la capitale et de visiter quelques monuments et quartiers forts de la capitale. Après avoir traversé les anciens quartiers est de Berlin, reconnaissables notamment par leurs casernes locatives regroupant de nombreuses cours intérieures, les voyageurs se rendirent au musée juif, célèbre tant par son architecture éclatée et longtemps décriée que par l architecte qui en est l auteur, Liebkind. Architecte qui fut initialement retenu pour son projet sur Ground Zero. Ils purent alors se laisser submerger par l atmosphère oppressante du musée, aux couloirs « sectionnés comme 2000 ans d histoire juive l ont été » comme le confia un guide. Papiers de juifs déportés, photographies de malheur, mais aussi de joie furent observées, et puis un couloir, dans lequel il durent marcher sur des milliers de visages métalliques entreposés, provoquant ainsi un bruit rappelant celui des rails, mais aussi des cris, de la douleur.


Un bref passage par le checkpoint charlie précéda la visite d anciens vestiges du mur, encore debout et proches des centres de commandements SS. Ils se rendirent alors, en milieu d après midi, au château de Sans Souci, château de style rococo frédéricien, érigé par le « roi de la patate », Frédéric le Grand. Tous s amusèrent de voir ainsi, sur le tombe du roi défunt, des pommes de terre délaissées par les touristes.


La journée s acheva dans le quartier high-tech de la métropole, à proximité du Sony Center, où chacun put à sa guise flâner dans les centres commerciaux en quête de souvenirs. Prochaine étape, Prague, pour lundi, avant de reprendre la route pour Cracovie et Auschwitz, qui clôturera l odyssée sur le thème de la Shoah.



Après avoir visité la capitale allemande, les élèves de première et de terminale ont entamé la seconde partie de leur voyage dans l est européen.




Direction la République Tchèque. Après Berlin, où se tient actuellement les festival Berlinale, place à Prague et à son ancien ghetto juif. Arrivés après sept heures des route séparant les grandes villes et la traversée du mont métallifère, les rues pavées de cette autre capitale ne manquèrent pas d émerveiller les voyageurs. En effet, rares sont les façades à ne pas être richement décorées de statues, de moulures et autres peintures. Les élèves continuèrent donc leur périple sur les traces de la Shoah par la visite de musées, synagogues et du cimetière juif. Ils durent également se plier aux exigences du judaïsme pour la visite de certains de ces lieux, les garçons devant porter la kippa. Ils purent observer une horloge juive d une extrême rareté, celle ci se lisant dans le sens inverse à celui que chacun connaît.


Les élèves eurent ensuite l occasion de flâner dans les rues cette romantique ville, et de trouver des souvenirs de leur passage, en prenant soin tout de même de contrôler la conversion en couronnes, les vendeurs locaux ayant parfois tendance à profiter de la désorientation linguistique et monétaire des touristes. La journée s acheva sous la pluie mais dans la bonne humeur, dans une Prague rendue encore plus exceptionnelle par les jeux d ombres et de lumière.


Avant de quitter la République Tchèque, le lendemain matin, un passage par le pont Charles et ses nombreuses statues s imposa. Tous purent ainsi souhaiter un vSux en touchant l une des statues. Libre alors à chacun de rester dans l égoïsme en se souhaitant richesse et célébrité, ou de se tourner vers un idéal plus sage, tel que pourrait être un monde paix.


Vint ensuite la route traversant tout le pays dans le but de rejoindre la Pologne. Ce fut alors un paysage d herbe jaunie, avec pour arrière plan les Carpates qui s offrit à la vue des voyageurs. Un passage en périphérie de la ville de Brno permis aussi de voir l influence de la politique soviétique sur les paysages urbains, ces derniers étant principalement constitués par des tours identiques et tristement grisâtres. Les élèves arrivèrent en Pologne dans le monastère qui leur sert de gîte pour les deux prochains jours.


Demain sera le point d acmé du périple européen, avec les visites des ghettos juifs de Cracovie et du camp d Auschwitz.

Février 2007 : Forum carrières et métiers





Le forum des métiers organisé pour les élèves de des classes de 3ème a eu lieu le 3 février 2007 et a réuni environ 55 intervenants de tous horizons : armée de terre, Régiment d'Infanterie de Sarrebourg, 1er RHC basé au Camp Lahorie à Phalsbourg, gandarmerie de Phalsbourg, Armée de l'Air, Marine, Police, professionnels du social , de la santé, du paramédical, de l'environnement, de l'éducation, de l'hôttellerie, de la fonction publique, du bâtiment, de l'esthétique, du sevcrétariat ainsi que des chefs d'établissements de Lycées techniques et professionnels. Les élèves ont pu ainsi se renseigner sur différents métiers, filières et ainsi paufiner leur projet personnel. Cette matinée fut enrichissante tant pour les élèves que pour les intervants qui ont apprécié les entretiens avec les jeunes.


Les professeurs principaux de 3ème



Forum carrière et métier au collège lycée Saint-Antoine, ce samedi matin. L'occasion pour chacun de faire le point sur son avenir, et de découvrir, si ce n'est pas encore fait, des voies qui étaient jusqu'alors inconnues.

En tout ce sont plus de 110 intervenants qui ont été réunis, des anciens élèves en plein cursus étudiant, mais aussi des professionnels, tels les incontournables soldats du feu, les policiers, les avocats et autres agents immobiliers.


Arrivée

en hélicoptère


Egalement des militaires, dont l'arrivée d'un représentant en hélicoptère Gazelle, posé directement dans la cour de l'établissement, fut très appréciée ; et puis, dans une petite salle, Francis Baerst, journaliste pour France 3 Alsace, venu parler aux intéressés du second plus beau métier du monde, celui de journaliste.

« Il y a deux manières d'entrer dans le journalisme. Disons que je suis là pour parler de celle qui n'est pas la plus facile ni la plus courte, l'entrée officielle. A l'époque, après le bac, on rentrait tout de suite au CUEJ et on en ressortait avec tous les diplômes nécessaires, et parfois même, sans qu'on le sache, le directeur nous avait trouvé une place. C'est ainsi que j'ai travaillé à l'Alsace ». Malheureusement, les études s'étant, par réformes et autres obligations allongées, ce parcours ne semble plus aussi simple. « Aujourd'hui, il faut d'abord avoir une licence et après passer le concours d'entrée. Chaque promotion ne comporte qu'une quarantaine d'étudiants ». Et à la vue des annales, qu'il a amenées avec lui, la sélection s'avère être drastique. Une connaissance hyper pointue de l'actualité est requise pour espérer attirer l'attention. Au placard donc, magazines people et autres destructeurs de neurones.


La « petite porte »


Sinon, il existe encore une autre méthode : la « petite porte ». « On peut faire le tour et passer par derrière. Il faut alors commencer par être correspondant, puis si on peut, faire des remplacements l'été, et tôt ou tard, une occasion se présente et on pense à vous. Par contre, il faut absolument s'enlever certaines idées de la tête. Surtout, ne pas dire qu'on veut tout de suite être spécialisé dans le sport, dans la critique de cinéma, sinon, on arrive à rien. Mieux vaut d'abord être généraliste, car on traite de tout : la politique, l'événementiel ».

Polyvalence est donc une qualité nécessaire. « Oui, mais aussi être synthétique, être capable de condenser, car c'est le gros défaut de beaucoup de personnes. Cela concerne surtout la radio et la télévision, car on n'a qu'une minute trente ou deux minutes ». Dur dur, comme futur métier !


Anciens élèves


Organisée annuellement par Mmes Vayssières et Humblot, professeurs de l'établissement, cette manifestation fut également l'occasion pour les anciens élèves de se retrouver, « histoire de savoir exactement ce que font les autres », comme dit l'un d'eux.

Contactés par courrier, les intervenants sont parfois des parents d'élèves, « qui ont toujours l'amabilité de m'aider », précise Mme Vayssières, responsable de la section « métiers », pour les classes de troisième.

Pour les lycéens, Mme Humblot a rassemblé « principalement d'anciens élèves, qui ont quitté l'établissement récemment ». Ainsi de nombreux bacheliers de l'an passé répondirent ils présents à l'appel. « Et puis, comme ils ont le même âge, ils parlent le même langage et se comprennent mieux, parce qu'ils connaissent tous les exigences des profs ici. » commenta-t-elle.

Ainsi, qu'ils se destinent à être chercheurs où grands économistes, voir même président, sait on jamais, tous purent sans grandes difficultés s'entretenir avec une personne spécialisée.

Telle fut la matinée servant en partie à rattraper un jour férié de mai, et ce, pour la majorité, d'une façon sans doute plus agréable qu'en suivant des cours de philo !




Dernières Nouvelles d Alsace 6/02/2007

samedi 3 février 2007

Forum carrières et métiers

Février 2007 : Dipômes de secouristes

23 lycéens obtiennent le diplôme de secouriste

Ce judi fut un jour d honneur, pour 23 élèves du lycée Saint- Antoine de Phalsbourg. En effet, ils reçurent leur diplôme de formation aux premiers secours alidant leur aptitude à exécuter les quelques gestes qui peuvent sauver des vies. Formés deux heures par semaine par Frédéric Boog, moniteur national de la Croix Blanche et surveillant de l établissement, les consciencieux lycéens se sacrifièrent en début d année scolaire, par groupe d une dizaine, pour suivre les 12 heures de leçons et d entraînements nécessaires à acquérir les réflexes de base. Réflexes qu ils peuvent malheureusement être amenés à mettre en pratique en cas d urgence. Grâce aux plages horaires obtenues par la coopération de Jean- André Guillembet et Jean Bourst, directeur et directeur adjoint du Saint-Antoine, les 23 jeunes purent obtenir ce précieux sésame qui ouvre aussi la porte à certains métiers particuliers. Lors de la remise des diplômes, qui fut suivi d un pot, le formateur exprima toute sa gratitude aux jeunes : « je suis vraiment fier de vous, car nous manquons vraiment de secouristes, vous aviez quand même une trentaine de gestes à apprendre et à appliquer lors de mises en scènes en temps réel, alors tout ce que je peux faire, c est vous inviter à continuer sur cette voie.»

Présent également, le directeur ne manqua pas de congratuler à son tour les futurs sauveteurs. « Vous avez fait un effort et méritez d être félicités. De plus, personne n a échoué, c est donc 100%, comme au bac ». Pour cette examen là, mieux vaut attendre avant de se réjouir, car il s agit assurément d une autre paire de manches.


Futurs sauveteurs.


Formation d une grande utilité au collège lycée Saint Antoine e Phalsbourg .. En effet, 23 élèves ont été instruits aux premiers secours et reçurent leur diplôme ce jeudi 8 février. La période de formation aura été étalée sur 4 mois, de septembre à décembre, à raison de 2 heures par semaine, pour un total de 12 heures de travail par groupe de 10 à 12. Sous la direction de Frédéric Boog, moniteur national Croix Blanche, également surveillant au sein de l établissement, les lycéens purent apprendre les quelques gestes qui, s ils étaient plus universalisés, permettrait de sauver davantage de vies lors d événements malheureux auxquels nous pouvons tous être exposés.


Il est important de rappeler que ce diplôme constitue également un passeport pour certaines professions pour lesquelles il est un incontournable. Un grand bravo donc fut lancé aux jeunes secouristes lors de la petite cérémonie, qui précéda l inévitable pot. Les jeunes furent ainsi félicités par les membres de l équipe pédagogique présents, à savoir leur formateur, le directeur adjoint et le directeur, qui ne manqua pas de préciser que « cette formation semble importante et plus qu utile, il faut savoir se débrouiller face à des accidents ».

Suivirent les ultimes recommandations quant au diplôme « qui est un diplôme d état, officiel,, qu il faut conserver précieusement car il n en sera donc délivré aucun double » précisa Frédéric Boog.Souhaitons leur tout de même de ne pas avoir à mettre en pratique avant longtemps les théories apprises.

Janvier-Février 2007 : Présence des élèves allemands de Berlin

Le Collège Saint Antoine accueille des Berlinois Républicain Lorrain




Pour la 3ème année consécutive, les élèves de 4ème du Collège Rückert Oberschule de Berlin participent à un échange scolaire avec st Antoine






Mme Lauer Monique et Dominique Köpe, professeurs de français et de géographie Abibac à Berlin et M. Pascal Curin, professeur d allemand à Phalsbourg, se retrouvent pour la 3ème fois. Le premier objectif recherché par les enseignants est avant tout de permettre à leurs élèves de faire la connaissance du voisin dans un cadre familial et scolaire. L expérience montre que la plupart des jeunes réalisent ici leur premier voyage à l étranger seul dans une famille d accueil avec un correspondant.




Sur ce premier thème à caractère humain et à la portée psychologiquement importante vient se greffer comme tous les ans, un thème de civilisation et culturel qui permet de faire travailler les élèves des deux pays sur un projet commun. En 2004, le groupe franco-allemand s est penché sur les similitudes et les différences entre la communauté juive urbaine de Berlin et le monde juif rural d Alsace-Lorraine. En 2005, le projet thématique porta sur l architecture rurale traditionnelle de Moselle et les gnrandes périodes d urbanisation de la ville de Berlin à travers quelques exemples d architectures typiques comme les casernes locatives.




Les Huguenots




Cette année, ils ont profité de l exposition sur les « Huguenots de Mets » pour fixer un sujet de réflexion portant sur les liens historiques étroits qui relient le département de la Moselle à la ville de Berlin.




La partie mosellane est chargée de présenter aux correspondants berlinois le visage et l identité religieuse plurielle de la Moselle des XVI° et XVII° siècle, tant d un point de vue historique que sous l angle plus précis des réformateurs impliqués dans l histoire des pensées dans la région. La partie allemande consacrera son travail à montrer aux Français quelles traces les Huguenots messins et d autres horizons ont laissé dans la ville et la langue actuelle de Berlin.



Un circuit pédestre dans la ville de Metz a permis aux élèves des 2 établissements d approfondir les points de convergence qui existent entre Berlin et Metz, à commencer par les réalisations architecturales de plusieurs architectes berlinois, mais aussi le passé le plus lointain du Saint Empire romain auquel ont appartenu les deux cités.


Outre les journées thématiques, les élèves auront pu se rencontrer cette année dans un cadre plus sportif au Champ du Feu pour pratiquer et découvrir ensemble le ski de fond et les joies de l hiver. Le thème des Huguenots est d ailleurs au programme de manière « spiralaire » de la seconde à la terminale au lycée. Ce sera donc l occasion pour les élèves de cet échange d obtenir un premier contact sur ce thème hors des murs de l école et à travers le travail de camarades d un établissement berlinois. Les 2 enseignants et leurs chefs d établissement respectifs se réjouissent de la bonne marche de cet échange et confirment, que malgré la disparité apparente entre un établissement d une grande ville et un collège en milieu rural, les possibilités de partage et de découverte sont multiples au point que, parfois, le contact perdure entre les correspondants au-delà de l échange à proprement parler.

Décembre 2006 : Journées Romaines pour les 6èmes et les 5èmes latinistes

Journée Romaine pour les élèves de 6ème et 5ème


8h-12h : cours assurés normalement avec référence à la civilsation romaine


11h -12h : les élèves de 3ème passent dans les cours pour déclamer une fable de Phèdre, suivie de la version de La Fontaine


A 12 h : repas romain agrémenté de pain méditerranéen préparé le matin par les 6ème en SVT


Après-Midi ; les 2 premières heures sont consacrées au sport : course et lutte gréco-romaine avec remise des couronnes de laurier aux élèves vainqueurs.




Au cours de la dernière heure seront visionnées des cassettes sur la civilisation romaine (uniquement pour les 6èmes)




L’objectif de cette journée était de sensibiliser les élèves au fait que , sans les bases données par les Romains, notre civilisation n’aurait peut-être pas eu l’essor qu’elle a connu et connaît encore.




Peut-être, du reste, devrions-nous considérer la leçon qu’il nous ont donnée : à trop vouloir, on s’éteint.




Pour les 6èmes, tous les cours du matin ont été centrés sur l’objectif visé, grâce au concours de tous les professeurs, Anglais, Allemand, SVT, Maths, Français … Ainsi, les élèves ont appris à confectionner du pain « méditerranéen », ont découvert




- les origines du mur d’Hadrien , de divers matériaux, de pièces de monnaie, de certains mots anglais , allemands


- les chiffres romains


- les dieux et la religion etc




Les élèves latinistes de 5ème et 4ème ont mis en place une exposition de divers objets dont les noms dérivaient en droite ligne de la langue latine. Ces objets avaient trait à la médecine, aux soins du corps, à l’horticulture, à l’architecture avec la réalisation d’un Colysée empli de gladiateur mais qui s’est héla ! écroulé suite à un coup malencontreux.




Quant aux latinistes de 3ème, qu’ils soient remerciés non seulement pour la réalisation d’une fresque historique partant de la fondation de Rome à l’écroulement de l’Empire Romain – mais aussi pour avoir déclamé, en otage pour certains, des fables de Phèdre devant le public des élèves de 6ème, leur montrant ainsi une partie de l’origine des fables de La Fontaine.


Grâce aux bons soins du cuisinier et de son équipe, un délicieux repas – poularde et porcelet concoctés à la Romaine a été apprécié par tous.




Quant à l’après-midi, elle fut consacrée pour 2 heures à la course et à la lutte gréco-romaine avec remise de couronnes de laurier aux champions des classes de 6ème et 5ème .




Les professeurs de sport dynamique et à l’œil vif ont su faire respecter les règles et ont attribué des victoires bien méritées à l’issus de combats souvent acharnés, les filles ne cédant rien aux garçons.


Enfin, la dernière heure permit aux élèves de découvrir quels soins portaient les Romains à leur corps et quelle place tenaient les divinités dans leur vie.




Toute cette journée a été rendue possible grâce à l’esprit d’équipe, l’unité qu’ont manifesté tous les professeurs qui ont participé bien volontiers et de façon très créative, à ce projet.




Merci encore à ceux, aux cuisiniers et à tous les élèves latinistes dont certaines se sont investis de façon admirable.

Novembre 2006 : Devoir de mémoire au Lycée Saint-Antoine

Les voyages forment la jeunesse » dit la sagesse populaire. Mais encore faut-il discerner voyage à but ludique t voyage à but culturel. Réunion pour les élèves de première du Lycée Saint Antoine, qui participeront à un périple intitulé « Berlin, Prague, Auschwitz, sur les traces de la Shoah ».


« Un voyage comme ça demande une préparation psychologique et intellectuelle » affirma d’emblée Jean Bourst, professeur d’histoire-géographie au Lycé Saint-Antoine et créateur du projet, initialement prévu en collaboration avec Christian Pennec. Pas question de se trouver en simple position de consommateur, de touriste visitant les lieux de théâtre de l’Histoire. Pour les 45 élèves partants, la préparation du voyage demandera un travail supplémentaire et une présence au lycée en dehors des heures de cours. Recherches, lecture du témoignage de Primo Lévi et du roman de Robert Merle intitulé « La mort est mon métier », mais aussi exposés ponctueront la préparation du voyage « essayer de comprendre comment des hommes à la base normaux ont pu entreprendre de tuer, comme ça, pour une journée, 150 hommes ou plus ». Encadrés également par Joëlle Rozet, professeur de lettre modernes et Pascal Curin, professeur d’allemand, les premières, et les quelques terminales qui se sont joints au groupe rencontreront également Laurent Joly, spécialiste de la politique antisémite de la France de Vichy et assisteront à la représentation de la pièce de théâtre « Si c’est un homme »


Des aides


Mais au-delà du voyage en lui-même, qui mènera durant une semaine des vacances d’hiver les lycéens entre autres, au mémorial de l’holocauste de Berlin, au quartier juif de Prague, à Cracovie et au camp d’Auschwitz se pose le problème inhérent du coût d’une telle entreprise. Initialement prévue à 300 € par élève, celui-ci sera revu à la baisse, entre 150 et 200 €, grâce aux aides espérées de la part des différents organismes contactés, à savoir la Fondation entente franco allemande, la Fédération Nationale André Maginot, la Fondation pour la mémoire de la Déportation, la mnistère de la Défense, la région Lorraine, la municipalité de Phalsbourg et l’Association des Parents d’Elèves de Saint-Antoine.


Une autre recommandation fut donnée aux élèves, en attendant la prochaine réunion de lundi soir : « Dans le coin là-bas, en février, il fait entre -15 et -20 degrés, prévoyez en conséquence … »


Exit donc, nombrils à l’air et minijupes, place aux doudounes et aux moon-boots.

Octobre 2006 : Remise des dictionnaires de langues

Patrick Reichheld, conseiller Général, remettra les dictionnaires d'anglais et d'Allemand offerts par le Conseil Général de Moselle aux élèves de 6ème

Octobre 2006 : Nouveau comité APEL

Président : M. OTTINGER


Vice-Présidents : M.WEIRICH


Secrétaire : Mme KLEIN-HECKEL Joëlle


Secrétaire-Adjoint : Mme FUND


Trésorier : Mme De MEUS


Trésorier-Adjoint : Mme BOUR


MEMBRES DE L’APEL AUX DIFFERENTES INSTANCES DE L’ETABLISSEMENT


OGEC :


Conseil d’Etablissement : Mme KLOTZ - Mme KLEIN - Mme De MEEUS


Conseil de la Vie Lycéenne : Mme FUND - Mme KLEIN-HECKEL


Conseil Pastoral : Mme FUND - Mme JUNDT


Commissaires aux comptes : Mme DACH - M. LALLEMENT


Représentants au niveau UDAPEL : Mme KLEIN-HECKEL (Secrétaire)


Représentants au niveau UDAPEL : Mme KLEIN-HECKEL (Secrétaire)


URAPEL : M. NAUTHONNIER (Trésorier adjoint)

Octobre 2006 : Visite d'Hervé BASLE


L'écrivain et réalisateur du film "Le Cri" passé à la télévision l'an dernier, Hervé BASLE sera présent. Il rencontrera les élèves de 3ème et TES selon un programme arrêté par Mme SCHLEIN et les professeurs de français de 3ème.

Octobre 2006 : Un ancien élève, historien reconnu




Laurent Joly, élève à Saint Antoine de 1988 à 1990, Docteur en Histoire et spécialiste incontesté de la politique antisémite de l'Etat français en 1940-1944, vient de publier un ouvrage qui fait référence en ce domaine et qui a bénéficié de critiques positives dans les quotidiens nationaux comme Le Monde, Le Figaro et la Croix et dans les revues spécialisées comme l'Histoire ou Lire.




"Vichy dans la Solution Finale" Histoire du Commissariat Général aux questions juives (1941-1944), GRASSET, 1020 p




Autres ouvrages publiés par Laurent Joly




Xavier VALLAT Editions GRASSET


Darquier de Pellepoix et l'antisémitisme français (BERG Edition)

Octobre 2006 : Un professeur de Saint Antoine à l'honneur


Mme Catherine Belrhiti, professeur d'hitoire-Géographie à Saint Antoine et ancienne championne du monde de karaté vient d'être décorée de la légion d'honneur par le Premier Ministre M. De Villepin, le Mardi 19 Septembre à l'Hôtel Matignon

Mardi 3 Octobre 2006 : Sortie "Indigènes"


Les élèves de 3ème se rendront au Cinéma pour la prjection "Indigènes"

6 Octobre 2006 : Dévolution de tutelle






Le Collège-Lycée Saint Antoine, sous tutelle franciscaine depuis 1933, date de la création de l'établissement, passera officiellement sous la tutelle du diocèse de Metz, le vendredi 6 Octobre.


Après une célébration eucharistique à 10h30, l'acte de dévolution de tutelle sera signé par Frère Roger Marchal, Provincial de l'ordre des Franciscains et Monseigneur Jean-Marie Stock, vicaire général, chargé du monde scolaire et universitaire du diocèse de Metz.

Octobre 2006 : Nouvel aumonier

La Direction de l'Enseignement Catholique de Moselle, qui représente la tutelle diocésaie, a décidé de mettre à la disposition de notre établissement un jeune aumônier, l'Abbé Nicolas KLEIN actuellement diacre à la paroisse de Sarrebourg.